Nutraperf

Nutratletic se lance dans les études cliniques pour montrer l’efficacité de ses boissons de l’effort

Avant de vous proposer de découvrir les résultats de mon test de la boisson de récupération Nutrarecup, je vous propose de lire l’étude clinique réalisée par la marque Nutratlétic pour leur boisson de l’effort Nutraperf …

Suite aux incompréhensions suscitées par mon article, je relaie simplement cette étude

nutraperf testée scientifiquement
nutraperf testée scientifiquement

Cette étude est disponible gratuitement en ligne sur le site du journal de l’international society of sports nutrition. (Disponible uniquement en anglais). Pour un résumé en français, vous pouvez vous rendre sur le site de Nutratlétic.

Avec le durcissement de la réglementation europééenne sur les allégations présentes sur les étiquetage, Nutratletic prend donc les devants en réalisant des études cliniques, comme le font les grands groupes agro-alimentaires. La marque multiplie aussi les partenariats universitaires, notamment en s’impliquant dans un DU nutrition sportive à Clermont Ferrand.

Pour vous aider à décrypter les résultats de cette étude concernant Nutraperf, voici mon analyse!

But de cette étude : montrer que Nutraperf, qui contient des glucides mais aussi de la caféine et des BCAA permet d’augmenter la performance et diminuer la fatigue nerveuse et le niveau de preception de la difficulté de l’exercice.

Comment : la boisson Nutraperf a été testé contre placébo lors de protocoles de courses à pied sur tapis d’une durée de 2h.

Résultats : l’ingestion de la boisson se traduit par une augmentation de la performance, un maintien de la glycémie et une moindre fatigue nerveuse.

2 comments on “Nutratletic se lance dans les études cliniques pour montrer l’efficacité de ses boissons de l’effort

Peltier

Concernant l’étude réalisée sur la boisson de l’effort, je tiens à préciser certains points concernant les commentaires effectués:
1- L’originalité de l’étude. Il existe une littérature abondante sur des hypothèses relatives aux effets de l’ingestion de certains substrats et/ou actifs (glucose, bcaas, cafeine etc.) sur la fatigue centrale et périphérique. Néanmoins, avant cette étude, aucune équipe de recherche n’avait mesuré objectivement ces paramètres suite à l’ingestion d’une boisson de l’effort. C’est du mécanistique certes, mais loin d’être dépourvu d’intérêt. D’ailleurs, les perspectives dans la pratique sont intéressantes.
2- Pas de troisième groupe. Effectivement, cette étude comporte deux groupes: placebo et boisson. L’ajout d’un troisième groupe change beaucoup de choses en statistiques. Il ne suffit pas de comparer les groupes l’un par rapport à l’autre. Mais je prends la remarque en considération et y répondrais ultérieurement.
3- En ce qui concerne les études menées sur les effets d’une boisson de l’effort sur la performance, toutes ne montrent pas un effet sur des efforts d’une durée inférieure ou égale à deux heures. Et oui, la réalité est dès fois plus complexe.
4- Comparer l’étude que nous avons réalisée à celle d’Isostar est plus que réducteur. Cette étude a été très critiquée dans le monde scientifique, d’ailleurs elle n’a pas été publiée. La publication internationale constitue pour la communauté scientifique un incontournable car elle cela veut dire que l’étude a été jugée par ce qu’on appelle ses pairs, c’est-à-dire le collectif des chercheurs. Publier est donc une démarche obligatoire à mon sens. Je ne m’étendrais pas plus sur le sujet, « no comment » comme on dit.
5- C’est une étude scientifique qui n’a pas pour but d’être marketing à savoir comparer notre boisson aux autres.
Au final, cette étude a été publiée dans un très bon journal (international) avec un comité de relecture. C’est un gage d’intérêt scientifique.
6- J’avais oublié. Elle est publiée en langue anglaise, oui désolé c’est le standard des revues internationales. Néanmoins, il est vrai que nous devrions traduire l’étude en langue française afin que chacun puisse la lire. Je mets ça dans mes projets.

Pour les relations avec le DU de Clermont-Ferrand. Nous sommes effectivement partenaire de ce DU. Je ne vois pas de mal à soutenir des formations universitaires. Celles-ci sont indépendantes et sont nécessaires pour former les personnes en toute transparence et surtout scientifiquement, loin des discours marketing et autres.

Pour finir: la science avant tout, Nutratletic est la seule marque à s’engager dans cette voie là. D’autres études sortiront, ça c’est une certitude ! Je tiens tout de suite à annoncer la couleur, elles seront scientifiques, dans la lignée de la première. Maintenant, j’attends de voir si d’autres sont capables de faire pareil, je serais déjà agréablement surpris !

Mon coup de gueule: j’en ai marre de tout ces discours pseudo-scientifiques.

Sébastien Peltier, Docteur ès Sciences
Département Recherche et Développement
NUTRATLETIC / Laboratoire LESCUYER

Sébastien,

je te remercie de ton commentaire.

Je tenais moi-aussi à préciser certains éléments pour qu’il n ‘y ait pas d’incompréhension.

Pour répondre à tes remarques

– Si vous avez recherché l’impact de l’ensemble des constituants sur la performance, ce qui est louable, pourquoi ne pas l’avoir fait contre un placébo sans BCAA ni caféine uniquement, puisque l’effet des glucides sur la performance est déjà bien étudié? Voila pourquoi je dis que je reste sur ma faim … Je connais la complexité d’une recherche bien entendu…mais je souhaitais quand même montrer la limite de l’étude…C’est louable aussi non ?

– je sais bien que toutes les publications sont en anglais et c’est pour cette raison que je m’excusais auprès des internautes de leur avoir indiqué un lien en anglais car je n’avais pas d’autre choix. J’ai d’ailleurs ajouté le lien vers votre résumé français pour les lecteurs qui ne lisent pas l’anglais.

– le but de ce type d’étude n’est pas de pouvoir se comparer aux autres mais de pouvoir alléguer et satisfaire aux obligations réglementaires et par là même, mettre en avant certaines qualités du produit…certes il y a là un aspect marketing mais je préfère toutefois cette démarche aux nombreuses allégations mensongères que l’on peut trouver sur de nombreux emballages

– Vous avez pris les devants et je pense que d’autres suivront, notamment du fait de la nouvelle réglementation. Votre démarche est scientifique et je n’ai remis en cause le travail effectué. Toutefois, toute étude a ses limites et c’était mon rôle de les mettre en avant.

– Quant à Isostar, je n’ai pas comparé votre étude à la leur mais je me suis rappelé qu’Isostar avait souhaité montrer l’effet de leur boisson sur la performance par le biais d’une étude avec un placébo eau. Cette étude qui n’a effectivement pas fait l’objet d’une publication

– Je pense que les études de ce type n’en sont qu’à leurs débuts mais il serait bien que les marques ne se contentent pas d’étudier l’effet de leur boisson contre de l’eau mais prennent des risques en allant plus loin!

– pour terminer, je n’ai aucunement remis en cause l’indépendance de la formation dispensée à Clermont. Par ailleurs, je pense avoir le droit d’indiquer que je ne suis pas pour l’implication des industriels dans la formation universitaire. Il s’agit d’un avis personnel et tu as le droit de ne pas être d’accord avec cet avis. Mais il ne signifie rien de plus ni de moins et je ne souhaite pas qu’il soit déformé.

Pour conclure, votre démarche est pionnière dans ce secteur mais surement encore perfectible. La science n’aurait plus lieu d’être si les chercheurs ne repoussaient pas sans cesse les limites de la connaissance. Pour être sur qu’il n’y aura pas d’incompréhension, je vais apporter des précisions à mon article et je suis sure que la prochaine étude apportera la réponse à mes questions concernant l’impact des BCAA et de la caféine!!

 

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